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Mumbai News

Inzwischen ist nun der theoretische Teil meines Studenjahres an der Uni von Nizza auch beendet... Jetzt ist es an der Reihe ein Praktikum zu machen. Jeder Student muss sich Praktikum selbst finden. Meine Host Company ist die International Short Film Association in New York.
Meine Erste Mission führt mich nach Bombay (Abflug am 4. Mai von Nizza), wo ich assistant manager des IIFA Filmfestivals sein werde, welches im Juni in Dubai stattfinden wird.
Erst gegen Ende Juli werde ich in New York die zweite Hälfte meines Praktikums absolvieren, welche eigentlich der wichtigere Teil ist.
Ich hoffe Euch sehr bald genaueres über alles mitteilen zu können.

 

Au travail: une surprise bien réussie...
June 30th 2006

De retour à Mumbai depuis le 20 juin, mon boulot pour la International Indian Film Academy était quasiment terminé. Je pourrais donc faire comme le font d'autres: glander au bureau et ... il y a plein d'expressions pour ça... bon, bref, en 3 semaines on peut faire beaucoup de choses, comme par exemple voyager et découvrir cet énorme pays au-delà des frontières bombayennes. Mais bon, c'est disons assez classique et puis, avec tout ce que l'on voit dans cette ville on ne peut pas se tirer comme ça. J'ai donc décidé de faire quelque chose d'utile des 3 dernières semaines qui me restent, en m'inscrivant comme volontaire dans un organisme humanitaire qui s'occupe de l'éducation des enfants habitant dans les slums (bidonvilles).
Le quotidien de ces enfants-là n'est généralement pas très drôle, leurs parents ne sachant ni lire, ni écrire, des conditions de vie parfois abjectes... Il est extrêmement difficile de sortir de ce "milieu" si on ne dispose pas d'un minimum d'éducation. Sur presque 20 million d'habitants à Bombay quasiment la moitié vit dans des bidonvilles. En 3 semaines je ne peux sûrement pas faire grand-chose, mais le moindre soutien que l'on peut donner est utile, le moindre petit succès est nécessaire et aide à les motiver, le moindre petit instant différent de l'ordinaire peut élargir leur horizon. Il n'y a jamais assez de volontaires pour donner un coup de main, il me semble...
J'assiste un prof qui donne des cours d'anglais, de math et d'histoire à une trentaine de jeunes entre 13 et 18 ans. Aujourd'hui j'avais apporté ma guitare et, à la fin du cours d'anglais, on a chanté quelques chansons; c'était vraiment rigolo et tout le monde s'est bien éclaté. Les "kids" m'appellent Bhaiyya (brother)...
Une des responsables de Akanksha (le nom de l'organisme) a assisté aux cours aujourd'hui et m'a demandé d'aller jouer dans d'autres quartiers la semaine prochaine. Bon, bref, avant de repartir je ne vais sûrement pas m'ennyuer... Ca veut dire aussi que ceci sera certainement la dernière mise à jour du site depuis l'Inde.

Seit dem 20.Juni wieder zurück in Mumbai ist meine Arbeit für die International Indian Film Academy eigentlich vorbei. Ich könnte zwar so tun wie viele andere: im Büro herumhängen und mir... hm, dafür gibt es 'ne ganze Menge Ausdrücke... oder eine ganze Menge Sachen machen. In 3 Wochen kann man viel unternehmen, wie zum Beispiel herumreisen und ein bischen mehr von diesem riesigem Land zu erkunden, über Bombays Grenzen hinaus. Jedoch kann man sich nicht einfach so aus dem Staube machen nach allem was man hier so sieht. Also habe ich mich dafür entschieden, mit den 3 letzten Wöchlein die mir noch bleiben etwas nützlicheres anzufangen und mich bei einer Charity Foundation als Freiwilliger angemeldet. Diese kümmert sich um die "Bildung" von Kindern aus den Slums.
Der Alltag dieser Kinder ist im allgemeinen nicht sehr lustig, die Eltern können meisstens weder lesen noch schreiben und die Lebensbedingungen sind sehr oft abscheulich... aus diesem Milieu herauszukommen ist extrem schwierig wenn man nicht die geringste Bildung erhalten hat. Von den fast 20 Millionen Einwohnern Bombays wohnt ca die Hälfte in Slums. In 3 Wochen kann ich sicher nicht sehr viel dort machen, aber die kleinste Hilfe ist nützlich, der kleinste Erfolg ist nötig und hilft sie zu motivieren, der kleinste Moment anders vom Alltag kann ihnen den Horizont erweitern. Mir scheint dass es nie genügend Freiwillige geben kann die ein bischen mit anpacken...
Ich helfe einer Lehrerin bei Englisch-, Mathe- und Geschichtskursen für ungefähr 30 Schüler zwischen 13 und 18 Jahren. Heute hatte ich meine Gitarre mitgebracht und nach dem Englischkurs haben wir ein paar Lieder gesungen, das hat wirklich Spass gemacht. Für die kids bin ich Bhaiyya (brother)...
Eine der Verantwortlichen von "Arkanksha" (so heist diese Organisation) hat heute an den Kursen teilgenommen und hat mich anschliessend gefragt ob ich nächste Woche nicht auch in ein paar anderen Stadtteilen spielen kann. Das heisst dass ich mich vor meiner Abreise auf keinen Fall langweilen werde... und dass dies auch sicher das letzte Update meiner Website aus Indien sein wird.

Portrait de Dubaï dans "Le Monde Diplomatique"

June 17th 2006
Le lendemain de la cérémonie des IIFA Awards je me suis échappé pendant quelques heures pour découvrir la partie de la ville qui a un peu plus d'âme que la partie ultra moderne. Le quartier s'appelle Deira, c'est la vieille ville où on peut croiser des touristes, mais pas de mendiants, de dealers ou d'arnaqueurs, enfin je n'en ai pas rencontré.
Am Tag nach den IIFA Awards hab ich mich einfach mal ein paar Stunden aus dem Staube gemacht, um auch die Altstadt kennenzulernen. Deira, dort befand sich vor ca 30 Jahren das Fischerdorf was Dubai einmal war. Ein Souk mit seinen typischen Gestalten und Händlern, zwei verschleierte Frauen die einem Mann folgen... ein Kanal den man überqueren muss, und Gesänge während der Gebete von den Minarets geben der sonst so westlichen Stadt einen sehr exotisches Flair. Man begnegnet ab und zu Touristen, jedoch Bettler, Dealer oder Betrüger scheint es nicht zu geben. Trotz der für arabische Städte typischen Strassenszenen ist alles sauber und Armut ist nicht zu sehen.
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La Creek de Dubaï au coucher du soleil, une sorte de calanque...
Deira, la vieille ville de Dubaï, ou les restes du village de pêcheurs que c'était encore il ya une trentaine d'années.
Des scènes de rue comme dans n'importe quelle autre ville arabe. Mais tout y est propre et aucune pauvreté n'est visible.
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Le souk avec ces personnages et commerçants typiques...
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have an other look at Dubai
Pendant les heures de prière un fond sonore d'une ville musulmane, le chant provenant des minarets donne une touche d'exotisme à cette ville si occidentale...
June 15th 2006
Enfin on parle travail: c'est le moment où j'avais le moins de temps aussi bien pour prendre des photos que pour dormir. Le IIFA week-end à Dubaï, dont l'événement principal était la cérémonie des IIFA Awards, ou si on veut "les Oscars indiens". Autour de celle-ci il y avait plein d'autres événements, entre autres un festival du film indien dont je faisais partie de l'équipe, un workshop dont j'étais responsable, et puis plein d'autres choses dont je n'étais pas concerné. C'était un sacré boulot, surtout de préparation. Il y a deux mois seulement je ne connaissais rien du tout du cinéma indien et là, tout d'un coup, j'étais en plein dedans. Il n'y avait que les plus grands, et sachant que l'industrie du film indien est beaucoup plus grande que celle de Hollywood c'est plutôt impressionnant.
L'événement dont j'étais responsable concernait un workshop avec 2 personnalités indiennes qui ont fait une carrière internationale: Kabir Bedi, acteur plutôt connu pour ses rôles comme Sandokan (The Tiger of Malaysia), Gobinda in James Bond (Octopussy), The thief of Bagdad, The Bold and the Beauty...; et Ashok Amritraj, un des plus grands producteurs de Hollywood. Il fallait s'occuper de tout, de A à Z. Commencé par l'élaboration des sujets, trouver les films à projeter, le lieu de l'événement, prendre contact avec les sponsors, avec la presse, avec les stars, puis chercher les stars à l'aéroport, s'en occuper sur place... bref, ne pas dormir beaucoup et être dispo tout le temps. Encore, mon événement était relativement petit par rapport aux autres. Le plus important c'est d'être conscient que les indiens ne savent pas dire non: ils disent toujours oui, même s'ils savent exactement qu'ils ne pourront pas le faire, pas venir au rdv où simplement pas savoir... je ne vous dis pas les surprises que l'on peut avoir, surtout aux moments de plus grand stress... Mais bon, en gros tout s'est très bien passé, même si la la presse a parfois reproché, justement, le manque d'organisation qui rendait difficile certaines négociations avec les Emiriens. Bon bref, c'est fini et c'était une super expérience.
Endlich wird mal von Arbeit gesprochen: während des Aufenthaltes in Dubai hatte ich kaum Zeit weder zum Fotografieren noch zum Schlafen. Das Hauptereignis des IIFA Wochenendes war die IIFA Award Zeremonie, die indischen Oskars. Zuätzlich gab es noch eine ganze Menge Events, wie z.B. ein Filmfestival zu dessen Team ich gehörte, ein Workshop für welchen ich verantwortlich war und eine ganze Menge andere Ereignisse von welchen ich nicht wirklich betroffen war. Das war eine ganze Menge Arbeit, besonders die Vorbereitung. Vor 2 Monaten wusste ich sogut wie gar nichts über den indischen Film und plötzlich stehe ich da mitten drin. Es war nur die Crème de la Crème gegenwärtig, und wenn man davon ausgeht dass die indische Filmindustrie viel grösser ist als jene von Hollywood ist das schon ziemlich beeindruckend.
Ich selbst war ich für einen Workshop verantwortlich mit zwei indischen Persönlichkeiten die eine internationale Karriere gemacht haben: Kabir Bedi, Schauspieler, besonders bekannt durch seine Rollen als Sandokan (Der Tiger von Malaysia), Gobinda in James Bond (Octopussy), Der Dieb von Bagdad, The Bold and the Beauty...; und Ashok Amritraj, einer der grössten Produzenten Hollywoods. Man musste sich um alles selbst kümmern, von A bis Z. Angefangen von der Ausarbeitung der Themen, die zu zeigenden Filme finden, den Austragungsort, Kontakt mit den Sponsoren aufnehmen, mit den Medien, mit den Stars, die Stars am Flughafen abholen, sich vor Ort um sie kümmern... kurz gesagt Tag und Nacht abrufbereit sein. Mein Ereignis war da noch ziemlich klein gegenüber den anderen. Es ist aber wichtig sich darüber bewusst zu sein dass Inder nicht nein sagen können: sie sagen immer ja, auch wenn sie genau wissen dass sie es nicht tun können, nicht zum termin erscheinen können oder ganz einfach nicht wissen... könnt Euch ja vorstellen was da so für Überraschungen auf einen warten, besonders im grössten Stress. Naja, im grossen und ganzen ist alles sehr gut abgelaufen, auch wenn die Medien manchmal genau diesen Organisationsmangel vorgeworfen hat welcher einige Verhandlungen mit den "Emiratern" sehr schwierig machten. Wie auch immer, es ist getan und es war eine super Erfahrung über die ich sehr dankbar bin.
le site officiel de IIFA
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Le fameux trophée du IIFA Award
Die begehrte IIFA Award Trophäe
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Le "dieu" du cinéma indien: Amitabh Bachchan.
Der Gott des indischen Films: Amitabh Bachchan

Amitabh, appelé aussi Big B, est l'ambassadeur d'IIFA dans le monde.
Amitabh, auch Big B genannt, ist IIFA's Botschafter in der ganzen Welt.

Saif Ali Khan, Superstar de Bollywood
Vite vite, ça grouille de stars par là! Tiens, qu'est-ce qu'il fout là celui-là, Jean Claude Van Damme!?!?
Schnell, hier wimmelts nur so von Stars ! Ja was hat der denn hier zu suchen: Jean Claude Van Damme!?!?
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Vikram, Superstar du sud, une industrie de film encore plus importante que celle de Bollywood.
Vikram, Superstar aus dem Süden, einer Filmindustrie die noch grösser ist als die von Bollywood.
Kabir Bedi

Le Workshop dont j'étais responsable, un échange entre Kabir Bedi, Ashok Amritraj et le public (presse, cinéastes et étudiants...)
Der Workshop für den ich verantwortlich war. Ein Austausch zwischen Kabir Bedi, Ashok Amritraj und dem Publikum (Presse, Filmemmakers und Studenten...)

City Map Dubaï, Hotels
June 14th 2006
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Jusque là je n'avais pas vu grand-chose de Dubai, j'ai pris la plupart des photos depuis la voiture qui me trimbalait d'un endroit à l'autre pour le boulot. Mais le peu que j'ai pu voir est assez impressionnant. Cette ville aime les superlatifs. En quelque 30 années la petite ville de pêcheurs qui s'y trouvait est devenue première destination touristique dans le Golfe, et dans le business elle est bel et bien en train de dépasser le reste de l'Asie. Avec seulement 20% d'arabes dans la population la ville est très accueillante aux étrangers: 120 nationalités, mais plus de 60% d'indiens.
Tout y est toléré, contrairement aux pratiques de tous les autres pays dans le Golfe. Sauf la pauvreté, elle y est "interdite". L'argent du petrol y semble employé de manière intelligente. A part les deux "Palm Islands" dont une est echevée, ils sont en train de construire "Le Monde" dans l'eau. Un ensemble de 305 iles artificielles qui, vues du ciel, forment le monde. Donc si vous voulez acheter une ile, c'est le moment...juste entre 10 et 40 Millions de Dollars, ça va, non? Dubai possède plus de 20% de toutes les grues actuellement en service dans le monde... juste pour vous dire que même si dans les rues ça ne grouille pas de monde comme à Bombay, ça creuse dans tous les coins.
Soweit habe ich nicht sehr viel von Dubai sehen können, die meisten der Bilder habe ich von dem Auto aus gemacht welches mich für die Arbeit hin-und her fährt. Aber das bischen was ich sehen konnte ist ziemlich beeindruckend. Diese Stadt mag gern die Superlative. In nur ca 30 Jahren hat sich das kleine Fischerstädtchen was sich dort befand in den ersten Touristenzielort des gesamten Golfs verwandelt, und im Business ist es drauf und dran den Rest Asiens in den Schatten zu stellen. Mit nur ca 20% Arabern in der Bevölkerung ist die Stadt sehr offen für Ausländer, ca 120 Nationalitäten sind vertreten, davon 60% Inder.
Im Gegensatz zu den anderen Golfstaaten wird hier alles toleriert, ausser die Armut, diese ist verboten. Das Ölgeld wird auf intelligente Art und Weise investiert. Neben den 2 Palm Islands sind sie gerade dabei die "Welt" im Wasser zu konstruieren. Insgesamt 305 künstliche Inseln bilden vom Himmel aus gesehen die Erde. Falls Ihr vorhabt Euch eine Insel zu kaufen, das ist der richtige Moment; müsst halt nur zwischen 10 und 40 Millionen Dollar Kleingeld auf den Tisch legen. Dubai besitzt mehr als 20% aller Kräne die in der ganzen Welt in Betrieb sind. Selbst wenn es in den Strassen nicht von Menschen wimmelt wie in Bombay, rundherum wird überall gegraben und gescharrt...

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Le seul hôtel 7 étoiles du monde Burj Al Arab... du luxe en toute sa splendeur.
Das einzige 7 Sterne Hotel der Welt Burj Al Arab... Luxus in Glanz und Herrlichkeit...
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Down Town et la Sheikh Zayed Road
Ici est en construction la World Tower, ...la future plus grande tour du monde.
Hier entsteht das höchste Gebäude der Welt... The World Tower
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Et au milieu de tout ça, de temps en temps un petit rappel que l'on se trouve dans le désert, mais aussi sur terre musulmane.
Mitten in diesem Prunk wird man hin und wieder daran erinnert dass man sich in der Wüste und auf moslemischem Boden befindet.

Un autre hotel de luxe, Al Qasr, accès aux chambres en bateau, 3,5 km de canaux, on se croirait à Venise...
Ein anderes Luxushotel Al Qasr Zugang zu den Zimmern im Boot, 3,5 km Wasserwege, so eine Art Venedig...

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The Knowledge Village. Toute une ville constituée d'universités, d'écoles et d'instituts. Très agréable et unique dans son genre.
The Knowledge Village eine Stadt die aus Universitäten, Schulen und Instituten besteht. Einzigartig und sehr angenehm...

The Mall of the Emirates: des grands magasins autour d'une piste de ski en plein désert...
The Mall of the Emirates: Kaufhäuser und im Zentrum eine Skipiste, mitten in der Wüste.

June 9th 2006
A l'atterrissage dans le "désert" des Emirats, 40 °C à l'ombre...
...mais notre modeste demeure est bien climatisée: le Grand Hyatt***** de Dubai.
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La vue de ma fenêtre...
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Un luxe qui assomme lorsque l'on vient tout droit de Bombay
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...et on se demande si on est vraiment dans le désert
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L'hôtel offre des parcs extérieurs et intérieurs, des fontaines partout, des animaux libres, comme ce paon par exemple...
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Cette piscine est mon bonheur, un plongeon juste après le réveil, puis le soir...à n'importe quelle heure.
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Dans le hall d'entrée de la musique de chambre...
Après un mois à Bombay j'ai changé de "monde" une fois de plus. Le travail dans un tel cadre prend tout un autre goût. J'ai toutefois comme un soupçon que la raison pour laquelle nous sommes logés dans ce palais c'est que dans cette ville il n'y a pas beaucoup de choix en 3 ou 4 étoiles "seulement". D'ailleurs Dubaï offre le seul hôtel 7 étoiles dans le monde. Pour le moment nous sommes scotchés ici pour des réunions et de la préparation du grand événement de la semaine prochaine.
Bon, c'était juste une petite parenthèse; généralement un hôtel n'attire pas vraiment mon intérêt, mais le contraste avec ce que je viens de voir à 2 heures et demie d'avion d'ici, et ce luxe vraiment peu commun... ça m'a donné envie de vous montrer quelques petites images. J'espère avoir le temps pour vous montrer un peu plus de la ville que uniquement cet hôtel.

Auf den Bildern: die Landung in der Wüste von den Emiraten bei 40°C im Schatten; ...unser Zu Hause das Hotel "Grand Hayat" ist aber sehr gut klimatisiert; der Blick aus meinem Fenster; da fragt man sich ob man wirklich in der Wüste ist; das Hotel bietet Parks sowie im Innern als auch ausserhalb, Fontänen, freilaufende Tiere wie z.B. dieser Pfau...; ...und Kammermusik in der Eingangshalle...
Nach einem Monat Aufenthalt in Bombay bin ich wieder mal in eine andere Welt umgezogen. Arbeit in einem solchen Rahmen hat natürlich einen ganz anderen "Geschmack". Ich habe jedoch fast den Eindruch dass der Grund warum wir in diesem Palast untergebracht sind einfach der ist dass es in dieser Stadt nicht viel Auswahl von "nur" 3 oder 4 Sterne Hotels gibt. Dubai bietet übrigens das einzige 7 Sterne Hotel in der ganzen Welt an. Im Moment verbringen wir den grössten Teil unserer Zeit im Hotel in Meetings und den letzten Vorbereitungsarbeiten für das grosse Ereignis nächste Woche.
Naja, das war nur mal so ein kleines "Nebenbei"; im allgemeinen erregen Hotels nicht unbedingt meine Aufmerksamkeit, jedoch der Kontrast zu dem was ich zweieinhalb Flugstunden von hier entfernt gesehen habe und der eher aussergewöhnliche Luxus... da hatte ich einfach Lust Euch ein paar Bilder zu zeigen. Ich hoffe ja dass mir etwas Zeit bleibt um Euch etwas mehr von der Stadt zu zeigen als nur dieses Hotel.
Portrait de Mumbai dans "Le Monde Diplomatique"
Lien vers la page de Bombay / Link zur Seite über Bombay

 

June 4th 2006
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June 1st 2006
get closer
the Swastika
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Dubai News

 

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another look at the office
May 30th 2006

La religion...

 

En haut la vue depuis ma fenêtre chez Farida et Mallan (oui, il pleut...) où j'ai la chance de pouvoir habiter pendant les dernières 3 semaines de mon séjour à Bombay. Et à droite la salle de classe de "mes enfants". J'ai évité de les prendre en photo puisque je ne suis pas venu en touriste...

Oben der Blick aus meinem Fenster bei Farida und Mallan (ja es regnet...) wo ich glücklicherweise während meiner letzten 3 Wochen in Bombay wohnen darf. Rechts das Klassenzimmer "meiner Kinder" von denen ich kein Bild gemacht habe, da ich ja nicht al Tourist gekommen bin...
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Le Colaba Causeway, Farida et Mallan habitent à 2 pas d'ici
avant et après
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May 28th 2006

 

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...et puis une soirée très sympa chez Anna et Sunil.
Depuis hier, cadeau du ciel, c'est la mousson qui a commencé, ou la saison de pluie. Il fait plus frais, agréable enfin, et il pleuvra pendant 3 mois minimum. Si on parle de pluie ce ne sont pas quelques petites gouttes, c'est plutôt diluvien. Et alors comme toujours, le bonheur des uns etc: la ville avec son infrastructure assez improvisée et des immeubles construits sur des marécages séchés (du moins au nord où j'habite et travaille) ressemble à un grand lac, les rues à des fleuves... En l'espace de 2 à 3 minutes l'eau peut monter jusqu'aux genoux, beaucoup de maisons sont innondées, et les taudis des plus démunis ne tiennent pas toujours. Les gens endurent tout avec une patience dont nous les européens pouvons apprendre une petite leçon...
Pour moi ça change considérablement la durée du trajet au travail, on peut mettre plus de 2 heures selon la situation. Par endroits tout est bloqué, quand on y est on ne peut espérer qu'une petite accalmie, sinon on est coincé pendant des heures.

Seit gestern, Geschenk des Himmels, hat der Mansoon (Regenzeit) angefangen. Es ist etwas frischer, angenehmer und es wird mindestens 3 Monate lang regnen. Regen heisst hier aber nicht drei Tropfen sondern Sintflut. Und wie immer das Glück des einen ist das Unglück des anderen: die Stadt mit seiner improvisierten Infrastruktur und auf ausgetrockneten Sumpfgebieten gebauten Buildings gleicht eher einem grossen See, und die Strassen sehen aus wie Flüsse. Innerhalb von zwei oder drei Minuten kann einem das Wasser bis zum Knie reichen, viele Häuser sind überschwemmt, und die Behausungen der ärmsten halten nicht immer stand. Die Leute ertragen das alles mit einer unglaublichen Geduld von der wir Europäer uns eine Scheibe abschneiden können...
Für mich verlängert das unheimlich den Arbeitsweg, je nach Situation kann dieser mehr als 2 Stunden dauern. AN manchen Stellen ist einfach alles total verstopft, wenn man dort drin ist kann man nur ein Nachlassen des Regens erhoffen, sonst bleibt man Stundenlang blockiert.
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L'université...enfin un morceau de celle-ci
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The National Gallery of Modern Art
Le Palais de Justice

 

Pour la soif il y a toujours quelque chose, même s'il faut faire attention à ce que l'on boit
Le symbole de Bombay
"The Gateway of India"
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A environ 2 heures de route de Bombay, Farida et Mallan ont une superbe maison de campagne, dans un petit village paumé (dont j'ai oublié le nom, bien sûr). Mais vous n'imaginez pas comme cette petite escapade nous a fait du bien à tous les trois. Arrivés devant la maison, le silence faisait presque mal dans les oreilles. Une petite sieste à l'ombre d'un arbre, avec uniquement le chant des oiseaux et le beuglement de quelques vaches, était un clin d'oeil du paradis... et je m'y suis senti comme "Siddartha".
Sur la route de campagne le code de la route n'est guère plus connu qu'en ville, on est pas vraiment sûr si les vaches savent qu'il faut "marcher" à gauche.
Nous nous sommes arrêtés dans une autre petite ville à 1 heure de Bombay. Comme dans le village de pêcheurs près de Bombay, ça fait plaisir de voir qu'il n'y a pas autant de contrastes et que malgré la pauvreté partout la vie y a un certain "goût indien". Apparemment c'est un endroit épargné par les touristes, étant donné l'attraction que je suis pour eux. Là, l'appareil photo numérique est plutôt une curiosité qu'une raison pour demander de l'argent. En attendant Farida et Mallan, qui avaient quelque chose à faire, je me suis fait pas mal "d'amis" dans la rue, avec 2 mots et demi de Hindi et 3
mots d'anglais...

Ca 2 Stunden Fahrt von Bombay entfernt haben Farida und Mallan ein super Landhaus, in einem völlig "verschlafenen" Dörfchen (dessen Namen ich selbstverständlich vergessen habe). Ihr könnt Euch sicher vorstellen wie gut uns dreien dieser Ausflug getan hat. Vor dem Hause angekommen tat die Stille beinahe in den Ohren weh. Ein kleines Nickerchen im Schatten eines Baumes, mit nur Vogelzwitschern und dem Muhen einiger Kühe war das ein Wink aus dem Paradis... und ich habe mich ein bischen wie "Siddartha" gefühlt. Auf Landstrassen ist die Strassenverkehrsordung nicht mehr bekannt als in der Stadt, dazu kommt das Kühe höchstwahrscheinlich über den Linksverkehr nicht so richtig auf dem Laufenden sind.
Wir haben einen Zwischenstop in einer kleinen Stadt gemacht (ca 1 Stunde von Bombay entfernt). Wie in dem kleinen Fischerdorf bei Bombay (siehe 25.Mai) ist man hier froh darüber dass es die grossen Kontraste zwischen arm und reich nicht gibt und man einen richtigen "Lebensstil vorfinden. Offensichtlich ist auch dieser Ort von Touristen verschont geblieben, zu urteilen nach der Attraktion die ich für die Bewohner darstellte. Dort war der digitale Fotoapparat eher eine Sehenswürdigkeit als ein Grund zum Betteln. Während Farida und Mallan etwas zu besorgen hatten habe ich mir eine ganze Menge "Freunde" auf der Strasse gemacht, mit zweieinhalb Worten Hindi und drei Worten Englisch.

 

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Architecture envoûtante du Elphinstone College

 

Il y a de l'espace... ce n'est pas comme au nord de la ville (cette place s'appelle "Fountain")

 

 

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Petite escale dans une petite ville.
Partout dans le village on sèche les poissons au soleil...
Überall im Dorf werden Fische in der Sonne getrocknet...

Depuis quelques jours j'emprunte une autre route pour aller au travail, un peu plus long, mais moins stressante qu'à travers cette fourmillière appelée "Bombay". Je prends un bus qui va à un petit village de pêcheurs, que je traverse à pieds, ensuite je prends un bateau pour traverser une sorte de calanque et puis un autre bus pour aller jusqu'à environ un 1 km du bureau (le reste à pieds). Même si dans ce village la pauvreté est toujours aussi frappante, au moins ils habitent dans des cabanes, pas au bord d'une route bruyante, les gens y travaillent et on ne voit ni touristes ni gens "aisés". Les énormes contrastes s'y oublient pour quelques instants. La seule trace de la modernité est le téléphone portable, même là il sonne. Mais après ce trajet-là on est moins épuisé en arrivant au boulot.

Seit ein paar Tagen habe ich meinen Weg zur Arbeit geändert, ein bischen länger zwar, jedoch weniger Stress als sich jeden Tag durch die Stadt zu kämpfen. Ein Bus fährt bis zu einem Fischerdorf, welches ich zu Fuss durchquere, dann mit einem Boot überso eine Art Meerarm, von dort bringt mich ein anderer Bus bis ca 1 km vom Büro, den Rest wieder zu Fuss.
Auch wenn einem in diesem Dorf die Armut sofort in die Augen springt, wenigstens arbeiten die Leute dort und man sieht weder Touristen noch "begüterte" Leute, die enormen Kontraste kann man dort für einige Augenblicke vergessen. Das einzige Zeichen der Modernität ist das Handy, das klingelt auch dort. Nach dieser "Reise" kommt man jedoch wirklich weniger erschöpft auf der Arbeit an.

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Un bazar devant l'université, on ne le voit pas très bien sur cette photo, mais derrière cet "abreuvoir" il y a des millions de livres exposés tout le long des trottoirs...
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Vous allez dire "il nous raconte qu'il n'arrête pas de pleuvoir et puis sur les photos il y a du soleil"... hé oui; ce dimanche le ciel s'est un peu calmé et m'a permis de vous montrer la partie sud de Bombay. C'est la partie où étaient installés les britanniques à l'époque. Aujourd'hui ce sont surtout les touristes. Et qui dit touristes dit aussi mendiants, arnaqueurs, dealers... la pauvreté y est moins visible, mais elle suit partout; on est sollicité tous les 3 mètres pour quelque chose, contrairement au nord de la ville. Mais cela est vraiment le seul point négatif du quartier qui est très agréable sinon.

Ihr werdet denken "ja der erzählt uns dass es nicht aufhört zu regnen und auf den Bildern ist herrlichster Sonnenschein", tja, diesen Sonntag hat sich der Himmel etwas beruhigt damit ich Euch auch den südlichen Teil von Bombay zeigen kann. Hier waren einst die Engländer zu Hause, heute sind es die Touristen. Und wo Touristen sind gibt es Bettler, Betrüger, Dealer... Die Armut ist hier weniger zu sehen, verfolgt einen aber auf Schritt und Tritt; man wird hier Pausenlos für irgendetwas angesprochen, ganz im Gegenteil zum Norden der Stadt. Das ist aber wirklich die einzige negative Seite dieses Viertels welches ansonsten sehr angenehm ist.
Farida a mis 3 heures et demie pour nous rejoindre, comme elle habite au sud de la ville...
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Hôtel ***** Tajmahal, juste sur le bord de la mer, en face du Gateway of India .
L'influence britannique du temps de la colonisation est évidente...
Le village et son école

 

La maison de campagne,... enfin au calme! C'est vraiment un endroit idyllique.

 

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Au fond, la silhouette de Bombay
Im Hintergrund, die Silhouette von Bombay

 

sur la route

...mais il y a aussi des senteurs autres que poisson (pour les hindous, les fleurs symbolisent la terre.
...es gibt aber auch andere Düfte als nur Fisch (Blumen symboliseren für die Hindus die Erde)

May 25th 2006

 

 

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Si le livre "Mein Kampf" d'un certain Adolf Hitler est un véritable bestseller en Inde, cela n'a aucun rapport avec le signe que l'on peut voir un peu partout (photo ci-dessus). Il s'agit là de la "Swastika", signe religieux qui signifie "éternelle énergie". Et en parlant de religion on est au coeur du sujet en ce qui concerne le destin de l'Inde. Je ne vais pas refaire l'histoire du pays, il y a beaucoup de littérature sur ce sujet, pour ceux qui s'y intéressent, mais j'essayerai de transmettre ce que j'apprends sur place et essaie de comprendre en même temps.
Le système de castes qui n'existe qu'en Inde est d'origine religieuse, bien entendu, provenant de l'hindouisme. Aucune puissance ayant colonisé le pays au cours des derniers siècles n'y a rien changé. L'Inde est indépendante depuis 1947 seulement, jusqu'alors c'étaient les Britanniques qui gouvernaient le pays (depuis le 16ème siècle). Mais la culture indienne, ses traditions et ses rites n'ont pas été influencés par les puissances occidentales (il y avait les français aussi, et les portugais). Afin d'obtenir l'indépendance l'Inde avait le choix entre une guerre civile ou la division de son territoire. C'est cette dernière qui l'a emporté, et c'est ainsi qu'ont été créés le Pakistan et le Bangladesh (anciennement le Pakistan Oriental). Il s'agit là de pays dont la population est constituée des minorités musulmanes de l'ancienne grande Inde. Beaucoup de sang a coulé, génocides et exodes étaient nécessaires pour y arriver. Les grandes tensions entre le Pakistan et l'Inde perdurent encore aujourd'hui, notamment dans la région du Cashemire, et nourissent le terrorisme local.
Les castes sont divisées en 4 catégories:
- les brahmanes (les prêtres),
- les kshatryas (les guerriers),
- les vaishyas (les commerçants),
- les shudras (les travailleurs manuels, soit 50 à 60 % de la population).
Chacune de ces "varnas" est divisée en centaines de sous-castes. En dehors de ce système, et en dessous de tous, se trouvent les hors-castes ou "intouchables" qui sont considérés comme impurs et représentent 25 à 30 % de la population.
Tous ceux qui ne sont pas hindous font partie des "intouchables", donc j'en suis un, bien évidemment.
Bien qu'officiellement aboli en 1950, le système reste très "vivace", surtout à la campagne. Sachant que plus de 60% de la population indienne vit dans des zones rurales ces traditions millénaires ne s'éffacent pas en une centaine d'années... car, la campagne c'est un peu comme le moyen-âge. Il manque l'éducation, l'infrastructure et la corruption empêche une vraie politique de modernisation.
La promiscuité et l'influence occidentale à Bombay ne laissent pas beaucoup de place pour la pratique de ces traditions. La différence se traduit ici par l'acceptation de la pauvreté que l'on peut voir partout, même dans les quartiers "nobles".
Hier soir, en passant au supermarché je n'étais donc pas surpris de voir en vente "Mein Kampf". Il semble que le mot "aryen" est d'origine d'indienne aussi. Ces informations laissent entrappercevoir l'esprit mystérieux de ce peuple. Il est flagrant pourtant que les gens sont d'une hospitalité exemplaire, et d'une générosité inouie envers les étrangers. Mais cela aussi fait partie des rites: les invités doivent être traités comme un dieu.
Dans tout le désordre apparent de la vie à Bombay on s'étonne tout de même du fonctionnment "calme" et de la fluidité du "déroulement" de la vie qutidienne. Peut-être on y trouve quelque part l'esprit de Ghandi, il prônait "une vie simple et disciplinée"...

Dass das Buch "Mein Kampf" von einem gewissen Adolf Hitler, in Indien ein Bestseller, steht in keinem Zusammenhang mit dem Zeichen was überall zu sehen ist (siehe Foto hier drüber...). Es handelt sich um die "Swastika", ein religiöses Zeichen was "ewige Energie" bedeutet. Und wenn man schon von Religion spricht befasst man sich automatisch mit dem Schicksal Indiens. Ich werde auf keinen Fall indische Geschichte neu schreiben, dafür findet man ausreichend Literatur, für die die sich dafür interessieren, ich werde jedoch versuchen das weiterzugeben, was ich vor Ort lerne und zur gleichen Zeit versuche ich selbst zu verstehen. Das Kastensystem welches nur in Indien existiert ist selbstverständlich religiösen Ursprunges, Hindu. Keine der westlichen Mächte hat während der letzten Jahrhunderte etwas daran geändert. Indien ist erst seit 1947 unabhängig, bis dahin waren es die Briten die das Land regierten (seit dem 16. Jahrhundert). Die indische Kultur, seine Traditionen und Ritualien, sind jedoch von keiner der westlichen Kolonialmächte beeinflusst worden (die Franzosen und Portugiesen waren auch da). Um die Unabhängigkeit zu bekommen musste Indien zwischen einem Bürgerkrieg und einer Teilung des Landes wählen. Das letztere ist geschehen und damit sind Pakistan und Bangladesch (früher Ostpakistan) entstanden. Es handelt sich hierbei um Länder deren Bevölkerung aus den muslemischen Minderheiten des einstigen "grossen Indien" besteht. Viel Blut ist geflossen, Völkermord und Exodus waren dafür nötig. Die starken Spannungen zwischen Indien und Pakistan dauern heute noch an, besonders im Kaschmir, und tragen zum regionalen Terrorismus bei.
Die Kasten sind in 4 Kategorien eingeteilt:
- die Bramahne (Priester)
- die Kshatryas (Könige und Krieger)
- die Vayshias (Händler)
- die Shudras (Handarbeiter, zwischen 50 bis 60% der Bevölkerung.
Ausserhalb dieses Systems, und unter allen anderen, befinden sich die "Kastenlosen", oder "Unantastbaren", die als unrein betrachtet werden und ca 25 bis 30% der Bevölkerung ausmachen. All jene die keine Hindus sind gehören zu diesen "Unantastbaren", selbstverständlich ich selbst auch. Obwohl es offiziell 1950 abgeschafft wurde bleibt dieses System sehr lebendig, besonders auf dem Lande. Wenn man weiss dass mehr als 60% der Bevölkerung auf dem Lande lebt versteht man dass diese tausendjährigen Bräuche nicht in einem Jahrhundert einfach so abgeschafft werden können... denn auf dem Lande ist man noch ein bischen im Mittelalter. Es fehlt an Bildung, Infrastruktur und die Korruption verhindert jegliche politische Modernisierung. Die Übervölkerung und der westliche Einfluss lassen in Bombay aber nicht viel Spielraum für die Praxis dieser Traditionen. Der Unterschied kommt hier ganz einfach von der Akzeptanz der Armut die man überall feststellen kann, selbst in den "nobelsten" Vierteln.
Gestern Abend im Supermarkt war ich also überhaupt nicht überrascht "Mein Kampf" im Verkauf zu sehen. Es scheint dass auch das Wort Arier indischer Abstammung ist. Diese Tatsachen geben einen kleinen Einblick in den mysteriösen "Geist" dieses Volkes. Die unerhörte Gastfreundlichkeit und Hilfsbereitschaft gegenüber Ausländern sind jedoch unübersehbar. Aber auch dies ist Bräuchen zuzuschreiben: der Gast muss wie ein Gott behandelt werden.
In dieser grossen augenscheinlichen Unordnung wundert man sich trotz allem über das gelassene Funktionieren und den "reibungslosen" Ablauf des täglichen Lebens. Vielleicht findet man darin ein bischen von Gandhis Geist wieder, er sprach sich für ein "einfaches und diszipliniertes Leben" aus...
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et un vrai repas indien, pas trop "spicy"... c'est tellement bon, hmmmm.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

City Map Dubaï, Shopping

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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May 14th 2006

 

May 21st 2006

She is my boss !

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enlarge photo    Les enfants dans les bidonvilles

Non, il ne faut pas faire des kilomètres pour voir ça...c'est juste de l'autre côté de la rue, en sortant de l'appartement... Toutefois, il est déconseillé de se baigner.
Um das zu sehen muss man nicht kilometerweit fahren... das ist gleich vor meiner Haustür, auf der anderen Strassenseite.. ..es wird jedoch davon abgeraten baden zu gehen.

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...et des chiens partout!!

... les adeptes...

80 % des indiens sont hindous. On peut voir des temples un peu partout dans la ville. Le hindouisme est d'ailleurs la seule religion qui accepte le système de différentes classes, c'est-à-dire l'inégalité à la naissance. Il ne faut donc pas s'étonner de voir de nombreux quartiers comme celui que l'on voit ci-dessus. Les animaux font partie du paysage, à Bombay ce sont surtout des chiens qui errent partout, et parfois on croise un élephant, il paraît que ça porte chance...
Il est bien connu que les hindous croient en la réincarnation, par conséquent ils sont végétariens. Il s'est développé une véritable discrimination: dans le sud de la ville il y a des quartiers où les végétariens n'acceptent pas de partager un même immeuble avec des "omnivores", ils sont "virés" catégoriquement (il vaut mieux pas se faire livrer si on aime la viande...)

 

 

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oups... c'est pas un chien, ça!?!

Privilège !!

80 % der Inder sind Hindus. Tempel kann man überall in der Stadt finden. Der Hinduismus ist übrigens die einzige Religion die ein Klassensystem akzeptiert, das heisst Ungleichheit von Geburt an. Da braicht man sich eigentlich nicht wundern zahlreiche Viertel zu finden wie hier drüber zu sehen. Tiere gehören ebenso zur Landschaft, in Bombay sind es besonders Hunde die überall herumstreunen, es kommt auch mal vor einem Elefanten über den Weg zu laufen, das soll angeblich Glück bringen...
Es ist ja bekannt das Hindus in die Reinkarnation glauben, demzufolge sind sie auch Vegetarier. Es hat sich hier eine wahrhafte Diskrimination entwickelt: im Süden der Stadt gibt es Viertel wo die Vegetarier nicht mit "Fleischessern" teilen, diese werden automatischaus der Wohnung geworfen (man sollte sich lieber nichts liefern lassen wenn man gern Fleisch ist...)

 

 

 

 

Bien entendu, je ne pourrais pas vivre sans faire du sport. Alors, une piscine de 50 mètres en pleine ville, juste sur la route entre maison et travail, c'est un cadeau du "ciel". Mais comme dans tous les "Sports club" indiens, l'accès y est réservé aux membres uniquement, il fallait donc surmonter quelques obstacles pour profiter des privilèges de la classe supérieure...

Ohne Sport könnte ich natürlich nicht leben. Ein 50 Meter Schwimmbad mitten in der Stadt, auf dem Weg zwischen Arbeit und Wohnung, ist da wie ein Geschenk des "Himmels". Wie in allen indischen "Sports Clubs" ist der Zugang dort jedoch nur den Mitgliedern gestattet, es gab also schon ein paar kleine Hindernisse zu überwinden um von den Privilegien der "höheren Klasse" profitieren zu können..

 

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C'est Anna, mon chef de service.. Elle est la seule européenne dans l'équipe (à part moi, mais je ne suis qu'en CDD...) Mariée à un indien elle vit à Bombay depuis un peu plus de 2 ans. C'est très agréable de travailler avec elle. Véritable cinéphile, elle sait plus du film indien que certains indiens... pas étonnant alors que son mari soit producteur de cinéma. Il est d'ailleurs à Cannes en ce moment. Je vous rassure, ce n'est pas un producteur "Bollywood", il est plutôt film d'auteur...

Das ist Anna, mein Boss. Sie ist die einzige Europäerin im Team (ausser mir, aber ich bin ja nur befristet da...) Mit einem inder verheiratet lebt sie seit ca 2 Jahren in Bombay. Es ist sehr angenehm mit ihr zu arbeiten. Als authentischer "Cinéphile" weiss sie mehr von indischer Filmkunst als mancher Inder... kein Wunder also dass ihr Mann Filmproduzent ist. Er ist übrigens gerade in cannes. Keine Angst, er ist kein "Bollywood" Produzent, sondern unabhängiger Autorenfilme...

 

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Ohne jeglichen Übergang von einer Welt zur anderen, das gehöhrt zum täglichen Leben in Bombay. Am Morgen in einem vollgestopften Bus, am Abend in einem klimatisierten Auto. Der Bus, um den Abgasen zu entkommen die man in einer Rickscha genau in der Nase hat (und das Ticket für 0,09€...), das Auto, um mit Freunden auszugehen. Nach unserem Abend in der Zenzi-Bar waren wir gestern Abend auf den "Fashion Awards". Das ist zwar nicht so mein Ding, aber nach der Modeschau haben wir richtigen Spass gehabt... hm, hm, in einem 5 Sterne Hotel... mit einem Monatsgehalt von 90€ ist das königlich. Kann man eigentlich nur Glück nennen guten Umgang zu haben. Nach nur einer Woche und zwei Tagen habe ich mich ohne Probleme angepasst und die "Dekoration" ist mir jetzt alltäglich, selbst die unheimlichen Kontraste gehöhren zum Leben...

Le soir / am Abend

D''un monde à l'autre sans transition, c'est le quotidien à Bombay. Le matin dans un bus bondé, le soir dans une voiture climatisée. Le bus pour échapper aux gas d'échappement qu'on a en pleine figure lorsque l'on prend une ricksha (et puis le billet à 0,09€...) en voiture pour sortir avec les amis. Après la belle soirée au Zenzi-Bar à Bandra, nous étions hier soir au "Fashion Awards". Ce n'est pas vraiment mon truc, mais après le "défilé" on s'est bien amusé.... euh, dans un hôtel 5 étoiles... avec un salaire de 90€ par mois, c'est royal. Je peux dire d'voir de la chance d'être si bien entouré... Après seulement une semaine et deux jours je me suis adapté sans problèmes et le "décor" m'est familier, maintenant, même ces contrastes énormes font partie de la vie...

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no comment ...

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Le matin / am Morgen

May 13th 2006

 

 

 

Aujourd'hui il n'y a que du texte dans "Thoughts" (11 mai), mais ce matin en allant au travail j'ai pris quelques photos que je mettrai probablement demain soir... ce soir je n'ai pas le temps... on va à une jam session au Zenzi-Bar à Bandra, au sud de Mumbai.

 

May 11th 2006



 



May 10th 2006

Rechts das ist der Blick aus meinem Fenster. Für Bombay ist das wirklich aussergewöhnlich denn die Stadt ähnelt eher dem was auf dem Foto hier drunter zu sehen ist (das ist nicht der Strand sondern Sumpfgebiet was man austrocknet um Buildings zu bauen). Was das Appartement betrifft so habe ich wirklich Glück, es ist ruhig (Luxus für Bombay), man könnte sich fast auf dem Lande glauben, ausserdem kommt regelmässig die Putzfrau...
Es befindet sich in Marve Beach was sich auf der Karte gleich unter diesem Text befindet.

Sur la photo à droite (en bas) c'est l'endroit où je travaille: Wizcraft International Entertainment à Andheri West (sur le plan juste au-dessus de cette fenêtre). A Bombay se trouve Bollywood le centre de l'industrie du film indien, nous travaillons pour eux en quelque sorte. Une équipe très sympatique d'une trentaine de personnes sur place.
Actuellement on prépare un Festival du Film Indien qui aura lieu entre le 14 et le 17 juin à Dubai. Il s'agit d'un événement assez important qui réunit grand nombre de stars indiennes. Après le travail de préparation ce sera justement ma tâche de m'occuper d'un workshop avec des stars... euh, moi qui n'y connais rien, vous me voyez repérer des stars que je ne connais pas pour les guider à travers l'événement??!
Bon, bref, hier on n'a terminé qu'à minuit, espérant que cela n'arrive pas tous les jours. Au fait, jeudi soir (le 11 mai) nous avons prévu d'aller avec Farida, Mallan et d'autres amis à une jam session dans un pub. Je n'ai pas apporté la guitare pour rien alors :-) Au fait, j'espère que d'ici là j'aurai retrouvé ma voix, qui a disparu quelque part dans le froid d'une clime....les climes, un véritable fléau!!!

C'est la vue depuis ma fenêtre. Pour Bombay vraiment exceptionnel parce que la ville ressemble en général plutôt à la photo en bas à gauche (ce n'est pas la plage, mais des marécages qu'on asseche pour y construire des buildings...) En ce qui concerne l'appart, je n'ai vraiment pas à me plaindre, c'est tranquille (du Luxe pour Bombay), on dirait à la campagne, et en plus avec femme de ménage...
Il se trouve à Marve Beach, sur le plan juste en-dessous du texte allemand à gauche.
  link to the city map of Mumbai enlarge photo
   

 

 

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Das Foto hier drüber zeigt meine Arbeitsstelle: Wizcraft International Entertainment in Andheri West (auf dem Stadtplan gleich über dem französischen Text links). In Bombay befindet sich das Zentrum der indischen Filmindustrie Bollywood, indirekterweise arbeiten wir dafür. Ein sehr sympatisches Team von ca 30 Personen vor Ort.
Zur Zeit bereiten wir ein indisches Filmfestival vor welches zwischen dem 14. und 17. Juni in Dubai stattfindet. Es handelt sich um ein ziemlich grosses Ereignis was eine ganze Menge indischer Stars zusammen bringt. Nach den Vorbereitungsarbeiten ist meine Aufgabe mich um einen Workshop zu kümmern mit Stars... hm hm gerade ich der dort keine S... kennt, muss mich um die Stars kümmern um sie während der Veranstaltung durch dies ganze Sache führen!!!
Naja, gestern haben wir um Mitternacht Feierabend gehabt, in der Hoffnung dass das nicht jeden Tag vorkommt.
Am Donnerstag (11.Mai) haben wir nämlich geplant, mit Farida und Mallan auf eine Jam Session in einen Pub zu gehen. Da habe iich wenigstens meine Gitarre nicht umsonst mitgebracht. Bleibt nur zu hoffen dass ich bis dahin meine Stimme wiedergefunden habe, die irgendwo in der Kälte einer Klimaanlage verschwunden ist... Klimaanlagen sind unerträglicher als die Hitze!!!

 

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un garage au bord de la route

May 7th 2006

Dank Farida's und Mallan's königlichem Empfang habe ich mich in dieser Welt sofort zu Hause gefühlt, obwohl hier überhaupt nichts dem ähnlich ist was unsereins so kennt. Man muss seinen gewöhnlichen Orientierungssinn vergessen...
Unheimlich viele Eindrücke, viel zu viel um alles auf einmal zu erzählen. Bombay ist eher "mehrere Länder" als eine Stadt. Von einem Viertel zum anderen ändert sich alles, ausser die konstante Masse von Menschen, der unglaubliche Verkehr von Fahrzeugen aller Art und der nötige Krach dazu. Armut, Reichtum, alle Religionen, Bollywood, Sonne, Meer und Umweltverschmutzung auf natürliche Weise gemischt, geben dieser Stadt das was man "die Farben von Bombay nennt".
30°C um Mitternacht, keine Ahnung wieviel am Tage!!?
Die Arbeitswoche hat hier 6 Tage, nur Sonntags frei und einige Abende. Das heisst ich werde mich auf keinen Fall langweilen. Was die Arbeit angeht so erzähle ich Euch nächstes mal mehr, bin heute viel zu müde um mehr zu erzählen.

Grâce à Farida et Mallan je me suis senti immédiatement chez moi dans ce monde qui ne ressemble pourtant en rien à celui que je connais... Il faut laisser tomber toutes les repères habituelles.
Enormement d'impressions, trop pour les raconter d'un seul coup. La ville de Bombay est à elle seule "plusieurs pays". D'un quartier à l'autre tout change, sauf la foule constante de gens, la circulation "hallucinante" de véhicules de toute sorte et le fond sonore qui va avec. Pauvreté, richesse, toutes les religions, Bollywood, soleil, mer et pollution, tout mélangé le plus naturellement du monde, donnent à cette ville ce qu'on appelle "les couleurs de Bombay".
30°C à minuit et je ne sais pas combien pendant la journée !!?
La semaine de travail a 6 jours, libre seulement le dimanche et quelques soirs, je ne m'ennuyerai sûrement pas un instant. En ce qui concerne ce travail je vous en dirai plus la prochaine fois... ce soir je suis trop épuisé pour continuer à raconter ma vie...

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Ca y est! La partie "théorique" de mon année de formation à la fac de Nice est terminée. Il s'agit maintenant de faire un stage pratique "en entreprise". Chaque étudiant doit trouver lui-même son stage.
L'entreprise d'accueil que j'ai choisie s'appelle International Short Film Association, basée à New York City.

Ma première mission m'amènera à Bombay en Inde (décollage à Nice le 4 mai) où je serai assistant manager du IIFA Filmfestival. Festival qui aura lieu au mois de juin à Dubaï.
C'est seulement après le 15 juillet que j'irai à New York, aborder la 2ème partie de mon stage, la partie la plus importante.
J'espère pouvoir vous donner plus de précisions très prochainement.

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pensées et autres

April 29th 2006

 

 

 

Bombay vue par Mila Khalon, un journaliste à Bombay. Pour lire le texte cliquez ici. Dubaï vu par Le Monde Diplomatique